Notes de séance oct 2014

Notes de séance oct 2014

8 novembre 2014 : Lecture d’un article choisi et commentaires, sur l’article de Laurent Gagnebin dans le dernier numéro (283) au sujet du protestantisme et la désacralisation.

Protestantisme et désacralisation

 On rappelle souvent les grands principes du protestantisme (La grâce seule – La foi seule – La Bible seule…), mais ces données parlentelles vraiment à toutes et à tous ? Des initiés, des chrétiens du sérail, sont en fait seuls capables de comprendre de tels principes. Il s’avère donc important de présenter le protestantisme différemment si l’on veut que chacune et chacun, chrétien ou non, puisse le comprendre. La Réforme du XVIe siècle impliquait une révolution non seulement spirituelle, mais une transformation radicale de la société. Cela, me semble-t-il, a l’immense avantage de pouvoir être compris de tous. Je veux parler de cette entreprise considérable de désacralisation à laquelle le protestantisme a procédé dès ses origines.

(…)


Qu’est – ce que le sacrement ?

Wikipedia : le sacrement est un rite cultuel revêtant une dimension sacrée. Les croyants pensent qu’il produit un effet dont la source est Dieu, qui donne sa grâce. Ils y trouvent le symbole et le moyen d’une alliance entretien et les hommes. On définit théologiquement un sacrement comme étant un signe destiné à donner ou à augmenter la grâce sanctifié des croyants.

Références protestantes : la grâce seule,  la foi seule, la bible seule.

Quels pourraient être le but des sacrements ?

A quoi sert notre liberté devant Dieu ?

S’agit – il d’un rapport non soumis – envers qui ?

Rapports d’avec Dieu non soumis ? Non faussé: rapports ouverts, sincères? Les dogmes de la grâce seule, la foi seule,  la bible seule délivrent – ils d’un intermédiaire institué que serai l’Église ? N’oblige t elle pas à la responsabilité individuelle et collective ? Elle ne sanctionné pas, ne discrimine pas mais encourage à trouver non pas des réponses mais des questions, qui maintiennent le lieu humain spirituel.

Prier sans cesse > Est – ce que la prière n’est pas sacrée ?

Notre époque désacralise « plus haut que soi », ce qui nous dépasse,  toute autorité.  Politiquement, le président se désacralise lui – même.  Le mot sacré est un mot aujourd’hui laïcisé.

St Augustin disait du sacrement « qu’il est le signe visible d’une grâce invisible. »

Anti sacré est l’idole

Gauchet disait : « le christianisme amorce une sortie du christianisme par lui – même. »

Le protestantisme a brisé l’idolâtrie de la conduite, en cela il est libérateur.  De même que  la révolution française. Mais qui va détenir l’autorité ? L’aristocratie,  la démocratie ? (le peuple).

Les catholiques peuvent faire facilement la guerre et se confesser,  le protestant doit assumer.

Sacralisation du pasteur ? Le pasteur, un repère ?

Chez les catholiques,  le prêtre est dans la succession apostolique. Nous aurions besoin de signes par la liturgie aussi. Le signe n’est pas opérant de lui – même,  il n’est opérant qu’en tant que signe, par la foi.

Le dernier synode catholique romain était axé sur les questions du mariage. Les évêques s’avèrent plus consolateur que le pape… Système vertical.

Chez les protestants le système est horizontal.

Se sentir investi, leader… Il faut qu’il soit investi pour être reconnu du groupe.  Grâce,  moteur, investi (boucle)


Livres récents :

Thomas Römer, La bible quelles histoires.

( et aussi : http://www.mondedelabible.com/la-bible-entretien-avec-thomas-romer/)

le dernier Olivier Pigeaud

– le dernier Thierry Legrand, Religion, Les mots pour en parler.